L'équipe hp pour la Course du Coeur 2010 reste à former,
avant le 29 Novembre !

Pourquoi « la Course du Cœur » ?
La Course du Cœur est peut être l’illustration dans son premier sens de la course contre la montre vécue par des centaines de personnes en attente d’un don d’organe, et qui espèrent chaque jour recevoir un appel qui leur dira : ça y est, nous avons identifié un organe que nous allons pouvoir vous greffer afin que vous puissiez rester en vie. Au-delà de cette réalité, la Course du Cœur est une aventure humaine, à laquelle participent des entreprises et des transplantés, réunis ensemble dans une épreuve sportive de haut niveau. Quatre jours, quatre nuit pour traverser la France de Paris aux Alpes, en une succession d’étapes, pour informer les français sur l’importance de se poser la question du don d’organe. Le sujet n’est pas simple. Il faut lui rendre tout simplement son humanité, et cela passe par des messages simples, passés aux adultes mais également aux enfants, pour que le sujet soit vécu et compris. C’est pour cela aussi que cette course de plusieurs dizaines d’étapes successive fait l’objet dans les villes et villages traversés de réunions entre les coureurs, les transplantés, et les écoliers. Une des équipes de la Course du Cœur est une équipe de transplantés. Le message est simple : Grâce au don d’organe que j’ai reçu, je suis capable d’être un être humain à parité avec les autres, non seulement le don d’organe que j’ai reçu m’a sauvé la vie, mais cette vie je peux en outre la vivre pleinement, y compris en produisant des efforts physiques importants. C’est possible. 2010 sera la septième participation de HP à la Course du Cœur. L’origine de notre implication pour cette cause a été une rencontre avec un transplanté en 2003, qui nous a réveillé et nous a fait prendre conscience qu’il fallait agir. HP est une entreprise citoyenne dans toute l’étendue du sens de ce mot. Le groupe de « runners » que nous étions à l’époque a mobilisé l’entreprise, et l’aventure a commencé. Une fois de plus, je tiens à remercier les différentes Directions Générales d’HP France, qui ont accepté de nous suivre dans un tel projet, en dépit parfois de conjonctures économiques délicates. La communauté active des runners de la CDC, comme on l’appelle, est maintenant d’une centaine de personnes chez HP France, et je suis très content de voir cette communauté s’étendre chaque année. La cause du don d’organe mérite que l’on sache la traiter sans la durée pour qu’un jour elle cesse peut être d’en être une et que ceux qui attendent un cœur ou un rein restent le plus serein possible
Quelles émotions retiens tu de tes participations à la CDC ?
J’ai participé aux quatre premières éditions de cette course magnifique. Les émotions sont là à tout moment. C’est un partage entre les membres de l’équipe HP, entre les équipes, avec les transplantés, et avec la population qui nous accueille à chaque étape. La course à pieds de haut niveau est un sport difficile, parfois très individuel. La magie de cette course est de transformer ce sport pour vivre un don de soi, dans la tête, dans le corps, avec les autres.
Quel est ton meilleur souvenir sur la course ?
Il y a toujours plusieurs étapes durant lesquelles nous courrons avec les transplantés. Ce sont des moments privilégiés, de partage intime, et je garderai toujours en tête ces moments là. Par ailleurs, les souvenirs de solidarité entre sportifs dans la course sont également très intenses. Ne nous trompons pas, cette course est très difficile, garde l’esprit de « gagne » de tout bon sportif, et sollicite beaucoup les organismes et le mental. N’oublions pas que chaque participant va avaler une centaine de kilomètres en 4 jours et 4 nuits. La solidarité entre les membres de l’équipe est vitale et ces moments là, on ne les oublie pas. Mon meilleur souvenir sportif reste une étape de 18KM en montagne dans l’édition de 2006, j’étais rincé par trois jours de course, et je ne sais pourquoi, j’avais l’impression de voler sur le bitume au milieu des cimes
Quel est le pire ?
2008. La dernière journée. 17 bornes de grimpettes, les crampes qui ne veulent pas partir, et il faut absolument y arriver. Belles grimaces, mais une fois de plus, la solidarité a joué, je me suis retrouvé entouré de 6 HP hommes et femmes qui ont fait l’étape en courant à mes côtés. Just do it, tu sais pourquoi tu as mal !
Si tu devais convaincre quelqu’un de participer à la course, que lui dirais-tu ?
Essaye, tu reviendras différent et tu verras la vie telle qu’elle est : belle.